14/10/2026

Mercredi 14 octobre au matin, avec le concours de Christophe Farragut, conseiller délégué dans le domaine des arts, Daniel Dunac installe ses huiles sur les cimaises de la salle Myriam Léonard.
Né à Lavelanet en 1935, Daniel Dunac a toujours eu « le virus du dessin, de la peinture. C’est ma passion, je peins tous les jours », nous glisse celui qui expose « pour la première et dernière fois à l’âge de 90 ans ». Le peintre autodidacte a toujours peint avec son cœur. À l’âge de 16, 17 ans, une rencontre bouleverse sa vie. Alors que des ouvriers couvraient le Touyre pour le faire disparaître sous l’actuelle esplanade de la Concorde, un homme peignait… le célèbre artiste italien Carlo Cherubini. Un déclic pour Daniel Dunac qui en parle à Tony Canto alors coiffeur à Lavelanet. Ce dernier lui prête quelques tubes de peinture, des pinceaux. La peinture à l’huile ne quittera plus Daniel. Retraité de l’industrie textile chez Dumons et Roudière, Daniel Dunac a pour maîtres les artistes flamands du XVIe siècle et hollandais du XVIIe. Le Lavelanétien admire leur technique, celles de Rembrandt, Vermeer ou Ruysdael. Un art qu’il s’efforce d’appliquer sur ses tableaux, car « ce qui l’intéresse, c’est la minutie ». À l’image du tableau représentant Montségur, les œuvres de Daniel Dunac sont d’un étonnant réalisme. « Il faut beaucoup de patience », indique l’artiste qui s’inspire du réel ou d’après photo et qui aime particulièrement peindre les paysages, les arbres, la neige ou les fleurs.
Né à Lavelanet en 1935, Daniel Dunac a toujours eu « le virus du dessin, de la peinture. C’est ma passion, je peins tous les jours », nous glisse celui qui expose « pour la première et dernière fois à l’âge de 90 ans ». Le peintre autodidacte a toujours peint avec son cœur. À l’âge de 16, 17 ans, une rencontre bouleverse sa vie. Alors que des ouvriers couvraient le Touyre pour le faire disparaître sous l’actuelle esplanade de la Concorde, un homme peignait… le célèbre artiste italien Carlo Cherubini. Un déclic pour Daniel Dunac qui en parle à Tony Canto alors coiffeur à Lavelanet. Ce dernier lui prête quelques tubes de peinture, des pinceaux. La peinture à l’huile ne quittera plus Daniel. Retraité de l’industrie textile chez Dumons et Roudière, Daniel Dunac a pour maîtres les artistes flamands du XVIe siècle et hollandais du XVIIe. Le Lavelanétien admire leur technique, celles de Rembrandt, Vermeer ou Ruysdael. Un art qu’il s’efforce d’appliquer sur ses tableaux, car « ce qui l’intéresse, c’est la minutie ». À l’image du tableau représentant Montségur, les œuvres de Daniel Dunac sont d’un étonnant réalisme. « Il faut beaucoup de patience », indique l’artiste qui s’inspire du réel ou d’après photo et qui aime particulièrement peindre les paysages, les arbres, la neige ou les fleurs.
Vous pouvez venir rencontrer Daniel Dunac et admirer ses œuvres cet après-midi de 14h à 17 ; demain de 14h 17h et vendredi de 9h à midi et de 14h à 17h.
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