Mairie de Lavelanet

Les Hôpitaux de Lavelanet et la maison de retraite, sont des atouts indéniables de la qualité de vie que nous souhaitons préserver sur le Pays d’Olmes et les communes voisines. Les habitants de ces territoires ruraux et de montagnes, peuvent compter sur un pole santé, avec une filière médicale complète telle que proposées sur l’hôpital la Soulano, Médecine et chirurgie, et celle de Cassin avec la gériatrie.
La nouveauté, le SSR Cardio respiratoire avec ses 20 lits, conforte l’attractivité de notre offre de santé en matière médicale.
Le dispositif santé, est complété par des EPAHD de qualité, structures et personnels, à Lavelanet et à Laroque d’Olmes, répondant aux attentes des familles et des usagers
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Une étude sera prochainement engagée,sur les possibilités d’un regroupement des 2 hôpitaux , ainsi que la recherche de la faisabilité d’une nouvelle construction,pour un meilleur fonctionnement et une gestion mieux adaptée aux contraintes budgétaires d’aujourd’hui.

Entre les deux temps forts de la matinée du 1er-Mai à Lavelanet, l'hommage à Jean Jaurès et le défilé des forces syndicales, le point a été fait, à l'hôtel de ville, sur la situation cruciale et l'avenir du centre hospitalier du pays d'Olmes.
Ce n'est plus un secret, la mise en place par la loi Bachelot des agences régionales de santé (ARS) accélère la privatisation du système de santé. Ce qui se traduit par des fermetures de services, fusions d'hôpitaux, réductions de personnels… Le CHPO n'est pas épargné, des menaces de fermeture de plusieurs services se font de plus en plus pressantes, il n'est pas question de laisser faire.
« Nous sommes déterminés à faire barrage à ces fermetures qui ne se justifient nullement, dira Christophe Couderc, délégué CGT Ariège. Malgré les rumeurs, le CHPO fonctionne, il possède un plateau technique de qualité, il peut avoir du travail en complémentarité avec le CHIVA. »
C'est justement cette complémentarité qui a du mal à s'installer, verra-t-elle le jour ? « On ne sait toujours pas quelles sont les motivations de l'ARS pour fermer la chirurgie du CHPO, mais ce qu'on sait, c'est que les médecins du CHIVA ne veulent pas collaborer avec ceux du CHPO, contrairement au Couserans, affirme Gabrielle Pousse, déléguée CGT au CHPO. Du coup, le CHPO se retrouve très fragilisé car cela va entraîner la fermeture des soins continus, du service de suite et de réadaptation cardiologique, d'où un plan social qui mettrait à la rue 70 à 80 personnes et une santé plus assurée du tout. » Du côté des élus, pas question de se laisser piéger par une « coupure » entre eux et les forces engagées dans la lutte contre la fermeture.
« Nous sommes un bassin de vie, pas un bassin de mort. Nous ne souhaitons pas la guerre, mais l'avertissement est lancé, et les élus seront aux côtés des syndicats et des politiques », assure le maire Marc Sanchez, plus que jamais amer d'avoir « le rôle d'un président fantôme du conseil de surveillance du CHPO ». Un appel est lancé à la population pour signer la pétition, soutenir et participer à la lutte. Une réunion publique sur l'avenir du CHPO se déroulera aujourd'hui, à 18 h 30, au Marché-Couvert.